Philosophie personnelle

« Je suis éclectique. Et j'encourage tout le monde à l'être ! »

« Il ne faut jamais dépendre d'un système mais s'en méfier et s'en servir pour faire ce qu'on croit devoir faire, qui ne dépend que de soi. »

« Rien n'est jamais acquis ni fini. »

« J'ai intégré rapidement le fait que, pour m'en sortir, il me fallait sauter les obstacles, même si je ne savais pas pourquoi. »

« J'ai une sorte d'instinct de survie qui me pousse à me détourner de moi-même du chemin sur lequel j'étais pour ne jamais être là où je m'attendais moi-même. »

« Il n'y a pas de problème de cohabitation tant que tu gardes le contrôle. »

« Développer une sorte d'humanisme personnel avant d'aller dans une voie plutôt qu'une autre. »

« L'avenir, je le vois comme un brouillard intéressant à explorer. Même s'il se pollue un peu plus chaque jour, je fais ce que j'ai à faire pour le rendre moins épais. »

« Pendant la guerre, certains ont considéré que la France était foutue et sont partis en Suisse. D'autres sont restés et ont résisté. Moi, je fais définitivement partie de ceux qui résistent. »

« Nos vies sont faites d'une série d'événements, de cycles de différentes natures. »

« Depuis que nous parlons, 2000 enfants sont nés. »

« Aujourd'hui, être européen, c'est aussi être ouvert sur ce qui n'est pas européen. »

« Un chic type, un drôle de type ou un sale type... Pas un stéréotype. »

« Je m'étonne de voir les gens de ma génération vivre avec des certitudes. Nietzsche disait "Ce n'est pas le doute, c'est la certitude qui rend fou". »

« Mon souhait pour les générations futures est d'arriver à ce que le siècle prochain puisse débarasser nos petits enfants de cette angoisse incessante de la mort, comme c'est le cas dans certains autres pays, certaines autres cultures. »

« Ce qui est grave c'est de devenir un gestionnaire, de vivre sur son fonds de commerce. »

« Chaque jour qui passe est comme une vie en miniature où j'ai autant besoin de légèreté que d'angoisse. »

« Ce qui est éphémère dans une vie est paradoxalement ce dont on se souvient le mieux. »

« Je ne me suis jamais réveillé un matin en me disant que je serais musicien. »

« Par superstition, j'ai du mal à m'imaginer le lendemain. »
 

 

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