Sa musique

«  Je pense que ma musique est plus latine qu'anglo-saxonne. »

« Quand j'ai commencé à faire de la musique électronique, c'était l'affaire de quelques bizarres, des gens bizarres et c'était un nouveaux genre de musique. »

« Je tenais des informations du rock, du classique, du jazz, de la musique contemporaine, et j'ai eu envie d'appliquer tout ça, aussi bien en faisant des pubs pour Coca-Cola que des musiques de ballets, de films, de télé, de chansons. »

« Pour moi, la création musicale a toujours été liée à une mise en scène de sons, de peinture d'espace ou de paysages sonores. »

« La musique que je fais, je voudrais que ce soit une sorte d'invitation au voyage, tout en laissant les gens libres de leur itinéraire. »

« Je pense que la musique universelle est le contraire de la world music. Plus tu te rapproches de tes racines, plus tu peux être universel... Ce n'est pas la peine, pour être écouté au Portugal, de faire du Fado... Ce serait comme les Américains qui font du vin rouge, quelque chose de très artificiel... »

« Je pense qu'il ne faut pas essayer d'imiter ce qui se fait à l'extérieur. »

« Aujourd'hui, la musique française devrait se situer entre le Top 50 et l'IRCAM, et c'est là justement où il n'y a rien. »

« Je me situe quelque part entre la musique pop, la musique d'avant-garde et ce que Satie appelle la musique d'ameublement. »

«  Pour moi, la musique s'est toujours située entre ciel et terre. Pas nécessairement une musique planante. »

« Je voulais revenir à des harmonies très simples, utiliser surtout celles du rock, du blues où on a deux ou trois accords et porter mon effort sur le son, le timbre, et travailler afin de les rendre plus complexes. »

« J'étais assez individualiste de nature, et je savais que pour ma musique ce serait pire... »

« On a les nouveaux médias, on a les nouveaux instruments, créons la nouvelle musique... »
 

 

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